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Interview de Gaia Weiss

Guerrière moderne et étoile montante du 7e art, l'actrice Gaia Weiss nous a partagé ses forces et ses convictions le temps d'une interview.

Selon ses propres mots, Gaia Weiss est… « une cascadeuse d'émotion ».
« Un jour un de mes mentors m’a dit : « Les acteurs sont des cascadeurs d’émotions. » Je me retrouve assez dans cette description. Dans la cascade on pense aux chutes mais aussi à la force, à l’adrénaline, à ce sentiment de liberté que je retrouve sur scène ou sur les plateaux de tournage. Une envie de liberté qui me vient peut-être du fait d’être la descendante de générations de nomades. »

Toutes les femmes ont mené un combat à un moment ou un autre. Quel fut le plus important challenge dans votre vie ? 
« Je crois que j’ai toujours refusé d’être enfermée dans une case, de manière générale les gens cherchent à vous définir pour vous ranger dans une boîte.
Ce qui m’anime dans mon métier d’actrice, c’est le fait de pouvoir revêtir différents rôles, et d’exprimer à travers chacun d’entre eux un aspect de ma personnalité.
J’ai eu beaucoup de chance de pouvoir incarner des personnages très différents mais j’ai dû me battre, et partir à Londres, pour qu’on ne m’enferme pas dans des rôles uniquement liés à mon physique. »

À quel moment avez-vous le sentiment qu’il faut savoir faire preuve de force ? 
« Je me suis longtemps sentie exclue du fait de ne pas clairement appartenir à une communauté. Mon père est français, ma mère est polonaise et dès le plus jeune âge j’ai commencé à voyager, à passer du temps à l’étranger, en Pologne, en Angleterre. A l’école j’étais trop « comme ci », pas assez « comme ça », où que j’aille je me sentais étrangère, on ne me comprenait pas et je n’arrivais pas à comprendre les autres. Aujourd’hui c’est exactement le fait d’être empreinte de plusieurs cultures, de différentes traditions, d’être l’héritière d’une histoire familiale riche qui me donne de la force. Comprendre d’où je viens m’a permis de me construire en tant que femme, c’est le moteur de ma créativité, de là me vient une curiosité du monde et de l’autre. »

Tour à tour faites d’ombres et de lumières, ainsi sont les femmes, en écho à la lune qui nous régit.
Quelle est votre part de lumière, quelle est votre part d’ombre ? 

« Je trouve ma lumière en essayant de garder un regard d’enfant, de continuer à m’émerveiller de choses simples, de cultiver l’optimisme. Mais il arrive de me laisser envahir par des angoisses et je plonge dans un cercle vicieux : perfectionnisme, procrastination, punition. Je peux être extrêmement intransigeante et c’est en fin de compte ma plus grande faiblesse. »

Exprimez votre conviction la plus importante, celle qui guide vos pas dans l’existence.
« Je reviens souvent à cette phrase : « When things change inside you, they change around you. »
C’est l’occasion de me rappeler que nous sommes les créateurs de notre réalité. »

Mind upload. Notre héroïne Alyh télécharge son esprit dans un univers dans lequel elle évolue et se dépasse.
Quelles capacités développeriez-vous si l’aventure vous était proposée ? 

« J’ai toujours rêvé d’avoir le don de me téléporter ! Nous pourrions d’une part réduire considérablement notre empreinte carbone, ce serait un gain de temps énorme, je pourrais enfin passer du temps avec mes amis et ma famille vivant aux quatre coins du monde et puis… j’ai toujours rêvé d’un monde sans frontières où chacun pourrait apprendre de la culture de l’autre. »

Emmenez-nous dans votre safe space ?
Alyh crée par son imaginaire un monde entre solar punk et brutalisme. Le vôtre ressemblerait à quoi ?

« Il y a deux endroits où je me sens incroyablement bien. Dans le désert. Je suis fascinée par l’immensité du désert, on se retrouve avec soi-même au milieu de montagnes imposantes comme de vieux sages là depuis des millénaires. Et dans les forêts, toujours avec un côté un peu montagneux comme un chemin initiatique, où les vieux sages prennent ici l’apparence d’arbres centenaires. Ma safe space ressemble un peu à un mix des deux. »

Ne renonce jamais à… Que diriez-vous à votre meilleur(e) amie ou à votre enfant ? 
« Ne renonce jamais à tes rêves les plus chers. Il peut arriver qu’ils évoluent avec le temps, qu’ils se précisent, mais si tu te sens animée par quelque chose, vas-y, fait le. Je suis convaincue que nous pouvons contribuer à un monde meilleur en suivant ce qui nous anime, notre instinct est notre meilleur guide. Il suffit d’apprendre à l’écouter. »

The best… Ce dont vous êtes la plus fière ?
« Je suis fière de pouvoir vivre de ma passion, et de petit à petit prendre conscience que la plus grande liberté qui soit est celle que l’on développe à l’intérieur de soi. »

Image : Matthieu Camille Colin

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